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Antibiotiques : rappel

20 Novembre 2014

Le risque d'antibiorésistance augmente et inquiète les autorités sanitaires.

Un petit rappel sur leur utilisation : les antibiotiques ne sont efficaces que contre les bactéries. Ils ne sont donc d’aucun secours contre les virus responsables de vos rhumes, grippes, rhino-pharyngites et de la plupart des angines. Ils n'ont également pas d'effet direct sur la fièvre ou la douleur, qu'il faut combattre avec le traditionnel paracétamol. Enfin, les antibiotiques ne permettent pas de guérir plus rapidement : seul un traitement adapté à une pathologie ouvre la voie de la guérison.
On le voit bien, « les antibiotiques, c'est pas automatique ». Pourtant, leur consommation en France reste supérieure à la moyenne en Europe et aux Etats-Unis (premier marché mondial). Après une baisse de leur consommation amorcée en 2000, celle-ci est repartie à la hausse depuis 2010. Un constat alarmant que dresse l'Agence nationale du médicament et des produits de santé (ANSM).
L’an dernier, leur niveau d’utilisation est revenu à celui de 2003. Ce qui inquiète l'Agence, c'est le risque d'antibiorésistance. Les pénicillines demeurent les antibiotiques les plus consommés. Une progression préoccupante puisque les associations de pénicillines (notamment amoxicilline/acide clavulanique) génèrent des résistances.
Ce niveau élevé de résistance est très préoccupant. De multiples facteurs ont conduits à cette situation. A commencer par le manque de nouveaux antibiotiques. La résistance bactérienne était un phénomène connu dès le début de l’utilisation massive des antibiotiques après la seconde guerre mondiale, mais il n'inquiétait personne car de nouvelles molécules étaient découvertes très régulièrement. Si la résistance aux antibiotiques anciens augmentait, les nouvelles molécules permettaient de conserver une avance thérapeutique.Mais depuis la fin des années 1980, les laboratoires pharmaceutiques se sont progressivement désintéressés de la recherche sur les antibiotiques (dont le retour sur investissement n'est plus suffisant). Les bactéries en ont profité pour consolider leur résistance, contre laquelle des molécules, aujourd’hui vieillissantes, se révèlent trop faibles. Dans ce contexte, les actions entreprises pour parvenir à une juste utilisation des antibiotiques, pour prévenir le développement des résistances bactériennes et pour promouvoir le développement de nouvelles substances, sont des priorités de santé publique.
 « Il est impératif de communiquer davantage sur le bon usage des antibiotiques, de rappeler qu’on ne doit pas utiliser ceux qui traînent dans l'armoire à pharmacie et qu'il faut poursuivre le traitement prescrit jusqu'à son terme. » souligne Caroline Semaille, directrice des médicaments dans le domaine des maladies infectieuses à l'Agence national de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM).
D’autres mesures sont envisagées, qui concernent plus particulièrement médecins et patients : délivrer des antibiotiques à l'unité, limiter la durée des prescriptions, réserver certains antibiotiques aux cas de dernier recours ou encore développer des ordonnances spécifiques…
La mise au point de tests de diagnostic rapides pourrait également aider les praticiens, surtout en ville, à déterminer l'origine virale ou bactérienne d'une infection. Pour l'heure, ce type de test n'existe que pour les angines. Dans le même ordre d'idée, des antibiogrammes rapides permettraient de cibler les molécules efficaces pour une infection donnée.

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