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La France malade du mal-logement

01 Février 2016

Précarité énergétique, insalubrité, indignité des logements, absence d’un domicile personnel ont des répercussions graves sur l’état de santé de milliers de personnes en France.

Le 21e rapport sur le mal logement de la fondation Abbé-Pierre, présenté jeudi 28 janvier 2016 éclaire brutalement le lien entre mal logement et état de santé de la population. Le mal-logement est une question de santé publique. Une corrélation qui ne va pas en s’améliorant avec la crise économique. Aujourd’hui, en France, la pauvreté touche 14,2 % de la population (8,6 millions de personnes).

3, 8 millions de mal-logés – 15 millions de personnes touchées par la crise du logement

Comme chaque année, ce rapport dresse un état des lieux du mal-logement à partir de chiffres actualisés, notamment grâce à une exploitation inédite de l’enquête Logement 2013 de l’Insee, et du suivi des politiques du logement de l’année écoulée.

Il montre la dégradation alarmante de nombreux indicateurs, qu’il s’agisse du nombre de personnes sans domicile, en précarité énergétique, en effort financier excessif ou en hébergement contraint chez des tiers.

Selon une autre étude, réalisée il y a quelques mois par l’observatoire français des conjonctures économiques (OFCE), le surpeuplement, l'humidité, le bruit augmentent chacun de 40 % le risque pour une personne de se déclarer en mauvaise santé. Ce pourcentage atteint 50 % pour les personnes en situation de précarité énergétique. Le nombre de foyers n’ayant pas les moyens de chauffer correctement leur domicile augmente. 11 millions de Français déclarent avoir déjà eu froid chez eux.

Le prix des loyers est également un facteur de dégradation de la santé. Lorsque les dépenses de logement représentent plus de 30 % des ressources d’un ménage, il se voit contraint de réduire ses dépenses de santé, voire de renoncer à des soins.

De même, il arrive trop souvent que les problèmes de santé aggravent des difficultés de logement, voire même y précipitent les plus fragiles. Dans les faits, une mauvaise santé est un facteur discriminant pour accéder et se maintenir dans un logement digne.

Finalement, les carences des politiques de logement et de santé s’alimentent mutuellement et sacrifient les personnes les plus vulnérables, en particulier celles qui souffrent de troubles psychiatriques. Aujourd’hui, 1/3 des personnes à la rue ont des troubles psychiatriques sévères alors que 60 000 lits en hôpital spécialisé ont été fermés au cours des dernières décennies, sans alternatives à la hauteur des besoins.

En cas de problème de santé, administratif, voire d'endettement, le Conseil Social de la Mutuelle Complémentaire est là pour vous aider, vous conseiller dans vos démarches.

Egalement, pour tous les renseignements concernant vos droits, n'hésitez pas à contacter le Service d'Informations Juridiques.

Pour en savoir plus : 21e rapport sur l'état du mal logement - fondation Abbé Pierre

Rechercher sur le site :

Centre sécurité sociale 602

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