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Yahourts et sodas trop sucrés dans les départements d'outre mer

29 Mars 2013

L’assemblée nationale examinait le 27 mars une proposition de loi visant à réduire la quantité de sucre dans les produits laitiers et les sodas destinés aux DOM-TOM.

Certains produits alimentaires, notamment les sodas et les produits laitiers, vendus dans les DOM-TOM contiennent une quantité de sucre bien supérieure aux mêmes produits vendus en métropole. Cette différence serait en partie responsable de l’obésité qui frappe plus largement les ultra-marins que les hexagonaux selon les experts médicaux.

Hélène VAINQUEUR-CHRISTOPHE, députée de Guadeloupe et rapporteur du texte rappelle les chiffres inquiétants du surpoids et de l’obésité dans les DOM-TOM nettement plus élevés que ceux de la métropole : 23 % des enfants vivants dans les DOM sont en surpoids ou obèses, contre 16 % en métropole. On observe le même rapport pour les adultes, selon une étude conduite par le Docteur ATALLAH, chef du service de cardiologie du centre hospitalier de Basse-Terre (Guadeloupe).

Plusieurs raisons sont avancées par les industriels pour justifier cette différence. Outre le goût plus prononcé des ultramarins pour le sucre ( !?), ce sont les contraintes de production qui sont évoquées. En absence de production laitière locale, les yaourts sont fabriqués sur place avec de la poudre de lait, riche en fructose, un sucre nature. C’est la raison pour laquelle la proposition de loi porte sur la limitation des sucres « ajoutés ».

Autre différence surprenante entre outre-mer et métropole, les différences de dates limites de consommation, fixées à 30 jours après la fabrication et l’emballage en métropole pour 55 jours dans les DOM-TOM. Cela veut-il dire que le même produit qui est jeté au bout de 30 jours sur le continent pourrait être consommé pendant encore 25 jours ? L’objectif de la proposition est de s’aligner sur la métropole.

Cette loi s’appliquera dans les départements d’outre-mer : Guyane, Guadeloupe, Martinique, La Réunion, Mayotte, dans les collectivités de Saint-Barthélémy, Saint-Martin et Saint Pierre et Miquelon. L’article concernant la différence de teneur en sucres ajoutés entrera en vigueur six mois après la promulgation de la loi.

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